Quelle(s) reconversion(s) pour un(e) assistant(e) de Direction ?

    Par le 14 novembre 2016

    Je n’ai pas la prétention d’avoir exploré toutes les pistes de reconversion mais tout de même… Office manager, formatrice, secrétaire générale d’association, sténotypiste, transcriptrice-rédactrice freelance, assistante de Direction freelance à Londres, j’en passe et des meilleures.

    Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que je ne suis pas née « assistante » et que ce choix de métier fut celui de la raison et non du cœur.  Aujourd’hui je suis une consultante-formatrice satisfaite car mes moteurs sont la variété des missions, l’indépendance et surtout la transmission.

    reconversion-assistante

    Dans tous les cas, il ne faut pas oublier qu’une reconversion digne de ce nom prend bien plus de temps qu’on ne le pense. C’est alors le moment d’être bienveillant envers soi-même et de quitter le domaine de l’exécution, du « livrable dans les meilleurs délais », au profit de l’exploration.

    Ainsi, il convient au préalable de se poser les bonnes questions. Pour quelles raisons je souhaite me reconvertir ? Est-ce passager ou plus sérieux ? Si je me dirige vers une activité artistique qui me comblera, aurai-je assez pour vivre ? Suis-je disposé(e) à reprendre des études ? Quelles incidences sur ma vie de famille ? Aurai-je besoin de formation, auquel cas, comment la financer ? Ai-je une vision réaliste de la fonction vers laquelle je me dirige ou bien est-ce un fantasme ?

    Sans oublier les questions subsidiaires : « Qu’est-ce que je sais faire ? », « Qu’est-ce que j’aime faire ? » « Qu’est-ce que je n’aime pas ou plus faire ? » (attention, certaines tâches n’ont pas la même saveur selon qu’on les réalise pour son patron ou son client), « Quelles sont les réalités du marché ? » .

    Et si le chemin est parfois long et caillouteux, il ne faut pas oublier l’enjeu : changer de vie, ou tout au moins l’améliorer. En effet, tout changement n’est pas nécessairement drastique. Les alternatives sont nombreuses et la transition ne doit pas forcément se faire de façon tranchée et radicale.

    Reconversion peut signifier évolution, ajustement, re-articulation de sa situation actuelle.

    On peut tenter par exemple d’évoluer en interne au sein de sa société ou bien proposer à sa hiérarchie de travailler tout ou partie en home office ou encore demeurer salarié(e) à mi-temps et développer son activité de masseur/se le reste du temps.

    Ne pas oublier non plus nos alliés, que sont le bilan de compétences, le congé sabbatique pour ceux qui peuvent en bénéficier, ou la VAE.

    Vaste sujet…. De votre côté, avez-vous des expériences de reconversions d’ancien(ne)s assistant(e)s à partager ?